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Le Nouveau Praticien Vétérinaire élevages & santé

Volume 17 / Numéro 61 (2025)

Parasitisme des ruminants : objectif 2035


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Sommaire

Parasitologie

Dossier : Parasitisme des ruminants : objectif 2035

Maîtrise du parasitisme des ruminants : objectif 2035 p. 6

Les changements globaux (climatiques, systèmes d’élevages) impactent directement les traits d’histoire de vie des parasites et l’épidémiologie des maladies parasitaires des ruminants. Les adaptations des parasites à ces changements nous obligent à imaginer de nouvelles stratégies de lutte.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025045

Que sait-on de l’impact environnemental des traitements antiparasitaires internes et externes ? - Exemples pour l’entomofaune coprophage p. 18

L’usage de traitements antiparasitaires chimiques soulève plusieurs problématiques sanitaires, mais aussi environnementales en raison de l’écotoxicité de certaines molécules. Certaines pratiques vétérinaires peuvent permettre de concilier santé animale et biodiversité.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025051

Champignons nématophages et acariens prédateurs de larves : seront-ils demain nos agents de biocontrôle des nématodes parasites des ruminants ? p. 26

Le champignon nématophage Duddingtonia flagrans et l’acarien prédateur Macrocheles robustulus, présents naturellement dans les prairies et prédateurs des stades larvaires libres de nématodes, sont à l’étude comme moyen de lutte biologique contre les strongles gastro-intestinaux des ruminants.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025046

Est-il possible d’élever des génisses de race Gasconne des Pyrénées au pâturage sans aucun traitement strongylicide ? p. 32

Dans le système d’élevage traditionnel des génisses de race Gasconne des Pyrénées au pâturage, les éleveurs utilisent peu de traitements strongylicides et certains d’entre eux pas du tout. Au cours d’un suivi de quatre cohortes de génisses de première et de seconde année de pâture, l’exposition de ces animaux aux strongles digestifs a bien été démontrée, mais les intensités d’infestations observées, faibles à moyennes, n’ont pas impacté les croissances des animaux de l’étude et n’ont pas nécessité de traitements strongylicides.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025050

La faune sauvage est-elle responsable de la transmission de parasites résistants entre élevages ? p. 42

Les résistances aux antiparasitaires sont une problématique croissante en élevage. L’utilisation de mêmes zones de pâturage par le bétail et les ongulés sauvages pourrait favoriser la transmission de parasites, dont des parasites résistants.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025049

Importance et contrôle de la petite douve et de la grande douve chez les ovins et les bovins p. 52

Si la prévalence des infestations à Fasciola hepatica, évaluée à l’abattoir, a fortement diminué dans de nombreuses régions après plusieurs années de lutte chimique et agronomique, une augmentation de celle des infestations par la petite douve est observée chez les bovins. Cet article tente d’expliquer ces évolutions de prévalence.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025053

Autopsie

Rubriques

Qualité du lait

Rubriques

Abeilles

Rubriques

Nosémoses de l’abeille Apis mellifera : deux maladies opportunistes - Synthèse actualisée pour la pratique vétérinaire p. 90

Les nosémoses d’Apis mellifera, dues à Vairimorpha apis et V. ceranae, sont le plus souvent subcliniques et contextuelles. Le diagnostic se fait par microscopie et PCR/qPCR. Sans traitement homologué en Europe, la maîtrise repose sur les bonnes pratiques apicoles.

DOI: https://doi.org/10.1051/npvelsa/2025047

Revue de presse internationale

Rubriques

Réponses aux tests de formation continue p. 104